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> Les villes impériales du Maroc

31 janvier 2015

I. Les grandes dynasties : Survol historique

Terre berbère en pays d’islam, le royaume du Maroc est le plus occidental des États du Maghreb. À la charnière de l’Afrique et de l’Europe, dont il n’est distant que de 14 km, il ouvre une porte entre deux mondes et deux cultures. Il se veut un lien entre deux continents. Le pays déroule à travers ses paysages, ses villes impériales, ses kasbah de terre, ses villages en pisé, du Rif méditerranéen à la côte atlantique, des hauteurs de l’Atlas au sud saharien, de douces splendeurs, des mystères insondables et d’amères contradictions.

Al–Maghrib al-Aqsa, « pays du soleil couchant », le Maroc est l’Occident du monde musulman. Méditerranéen, atlantique, saharien et oriental, il offre une mosaïque de peuples et de cultures. Par sa position stratégique, aux confins de deux mers et de deux continents, le pays entre dans la sphère d’influence des grandes civilisations méditerranéennes dès l’Antiquité. Au XIIe siècle A.C., les Phéniciens y établissent des comptoirs. Les colons carthaginois prennent le relais jusqu’au IIe siècle A.C. alors que les tribus berbères s’organisent à l’intérieur des terres et fondent le royaume de Maurétanie. En 40 P.C., les Romains annexent une partie du Maroc qui devient alors la Maurétanie tingitane. Cette présence se traduit par la fondation de centres urbains tels que Volubilis, Lixus et Tingis. Les Byzantins suspendront cette longue période de l’Antiquité en récupérant les places fortes de Tanger et Ceuta.

Le site archéologique de Volubilis (photo I. Six)

Le site archéologique de Volubilis – photo I. Six

A la fin du VIIe siècle, l’arrivée des premiers conquérants arabes marque un événement majeur de l’histoire du Maroc. De nouvelles populations s’adjoignent au substrat berbère. À l’influence de l’Occident romain et chrétien succède celle de l’Orient arabe. La soumission et la conversion des Berbères ne s’effectueront qu’à partir du VIIIe siècle. Dans la situation confuse où se trouve alors le Maroc, divisé entre tribus, un royaume affirme son originalité, celui des Idrissides (788-984). Ils sont les fondateurs du premier état islamique marocain.  Idris Ier, descendant d’Ali, gendre du prophète, s’installe dans la région de Oualila (Volubilis) en 788, auréolé du prestige de ses origines. Le fait historique majeur du règne d’Idris II est l’achèvement de la fondation de la ville de Fès comme capitale de ce premier royaume. Fès a été édifiée en deux étapes. D’abord, sous Idris Ier, un premier noyau est établi dès 789 sur la rive est de l’oued Fès ; il est appelé Madinat Fas, nom qui apparaît sur des monnaies frappées en 801 et 805. En 808, Idris II fonde sur la rive opposée un second centre, qui porta jusqu’au milieu du IXe siècle, le nom d’al-‘Aliyya. Le peuplement des deux noyaux est renforcé par l’arrivée en 814 de réfugiés andalous chassés de Cordoue par les Omeyyades, ainsi que par des populations originaires de Kairouan. Cet apport démographique donnera aux deux rives leurs toponymes : al-Andalus (rive des Andalous) et al-Qarawiyyîn (rive des Kairouanais). Fès restera une ville double, avec deux noyaux séparés dotés chacun d’une enceinte, jusqu’à son unification par les Almoravides au XIe siècle.

L’on connaît peu de chose de l’art idrisside. Les rares réalisations qui subsistent témoignent des influences de la capitale arabe de Kairouan et de la grande métropole d’Orient, Damas. L’édification au milieu du IXe siècle des mosquées al-Qarawiyyîn et des Andalous à Fès, dont l’état initial a été complètement transformé par les restaurations ultérieures, annonce les débuts effectifs de l’art islamique au Maroc. Fondée en 857, la mosquée al-Qarrawiyyîn est l’œuvre d’une femme pieuse venue de Kairouan, Fatima bint Mohammed al-Fihri, qui consacra toute sa fortune à sa construction. Mosquée la plus prestigieuse du Maroc, elle a fait l’objet du respect de toutes les dynasties, a bénéficié des soins attentifs de tous les princes et a subi des agrandissements et restaurations de son origine à nos jours. La mosquée primitive n’était alors qu’un modeste oratoire constitué de quatre travées parallèles au mur de la qibla.

Fondée sur la rive opposée, dans le quartier des Andalous, la mosquée des Andalous voit le jour en 859-860. On raconte que ce serait la sœur de Fatima, Mariam al-Fihri, qui aurait à son tour financé l’édifice, aidé d’un groupe d’Andalous. En 956, il est doté d’un minaret semblable à celui de la mosquée rivale grâce aux subsides du calife de Cordoue.

Dynasties berbères converties, les Almoravides, puis les Almohades, bâtissent un grand empire ibéro-maghrébin qui, à son apogée, s’étendra sur toute l’Afrique du Nord jusqu’à l’Andalousie.

L'empire almoavide à son apogée

L’empire almoravide à son apogée

Venus du Sahara occidental, les Almoravides (1055-1147) organisent progressivement une maîtrise économique et politique du territoire à partir des routes caravanières et de la prise des villes de Sijilmassa et Aghmat. Ces « gens du ribat » sont unis par un double lien : leur foi mais aussi le ribat, le monastère, où un prédicateur les fortifie dans l’islam. Au croisement des pistes et au contact des vallées fertiles de l’Atlas et des plaines atlantiques, ils fondent la ville de Marrakech qui devient la capitale de leur empire en 1070.

Les grandes conquêtes sont l’œuvre de Yûsuf ibn Tâchfine (1060-1106), l’émir musulman le plus puissant d’Occident. Vainqueur de la bataille de Zallaqa en 1086, il occupe toute l’Espagne. Son empire, « l’empire des deux rives »,  s’étend du Tage au Sénégal et des côtes algériennes au Soudan.  Le pouvoir almoravide connaît sous le règne de l’émir ‘Ali ibn Yûsuf les premiers symptômes de sa crise. Enlisés dans la guerre en al-Andalus contre l’avancée chrétienne, qui reprend à partir de 1118 avec la prise de Saragosse par les Aragonais, les Almoravides ont dû aussi affronter la révolte almohade. Malgré leur force militaire et la série de fortifications mises en place pour verrouiller les accès aux plaines depuis les zones montagneuses dissidentes, les Almoravides succombent aux attaques almohades, et la capitale Marrakech tombe en 1147.

Koubba al-Bu’diyyîne (photo A. Poncet)

Koubba al-Bu’diyyîne, Marrakech – photo A. Poncet

Progressivement, sous le règne des Almoravides, l’art du Maroc s’émancipe de l’influence de l’Orient musulman pour donner naissance à un style hispano-mauresque. Le savoir-faire architectural et ornemental vient désormais de Cordoue et de Grenade. L’arc en plein cintre outrepassé, la calligraphie coufique, souvent associée au décor floral, la stylisation des formes végétales telles que la feuille d’acanthe et l’emploi du stucage font désormais partie du patrimoine ornemental marocain. A Marrakech, cet héritage andalou est visible sur un monument tel que la Koubba al-Bu’diyyîne, un des rares vestiges almoravides à avoir échappé aux destructions des puristes almohades. Le décor floral extérieur s’inscrit avec sobriété dans des espaces délimités par les arcs et les nervures en forme d’étoile de la coupole. On doit également aux Almoravides deux réalisations primordiales dans l’urbanisme du Maroc. Ils dotent leur capitale Marrakech d’une zone palatiale (Qasr al-hajar, palais de pierre, situé à l’emplacement de la future Koutoubiyya almohade), d’une grande mosquée, portant le nom du deuxième souverain almoravide ‘Ali ben Yûsuf (1106-1143) et en assurent l’alimentation en eau grâce à un réseau complexe de canalisations souterraines (khettaras), nécessaires à l’irrigation de nombreux jardins urbains. Marrakech est protégée plus tard, devant la menace des rebelles almohades, par une grande enceinte en terre. Leur deuxième réalisation majeure concerne la réunification de Fès. Ils construisent une nouvelle enceinte et effectuent le plus important agrandissement de la mosquée al-Qarawiyyîn.

Détail de la tour Hasan, Rabat (photo I. Six)

Détail de la tour Hasan, Rabat – photo I. Six

Berbères montagnards descendus du Haut-Atlas, les Almohades (1147-1269) ambitionnent de refonder tout le monde musulman dans sa vision originelle. Ils se veulent califes, donc successeurs du prophète Mohamed. Ce mouvement est avant tout l’œuvre d’un seul homme, Ibn Toumert. Il condamne toute forme d’anthropomorphisme ou de polythéisme et prône  surtout un islam recentré sur l’unicité de Dieu. En 1125, Ibn Toumert s’installe à Tinmel où il entame la construction d’une grande mosquée, sorte de forteresse-monastère où se préparaient à leur mission sacrée les combattants intransigeants de la loi musulmane. Ses disciples, les Mouwahhidoun, d’où Almohades ou les « Unitaires » partiront à la conquête de tout le Maghreb. Durant un siècle, les Almohades, en les personnes d’Abd el-Moumen et Yacoub el Mansour, feront du Maroc un empire puissant et prospère. L’expression artistique, empreint d’une grande sobriété, est un des vecteurs privilégiés de l’idéologie almohade. Dans la capitale Marrakech, devenue un important centre de la culture arabo-musulmane où se rencontrent philosophes (Ibn Rochd, 1126-1198), médecins (Ibn-Tofayl, 1110-1185) et savants, une nouvelle cité palatiale, la kasbah, est aménagée. Séville, siège andalou du pouvoir califale almohade voit l’édification d’une grande mosquée. Ribat al-fath est la principale nouvelle fondation de la dynastie, elle verra la construction d’une grande mosquée restée inachevée, la mosquée Hasan, aux dimensions inégalées dans l’histoire de l’Occident musulman médiéval. L’urbanisme almohade est marqué notamment par l’importance des systèmes de fortification urbaine, et l’intérêt particulier accordé à l’extension des zones de jardins péri-urbains grâce à l’aménagement des jardins dotés de grands bassins d’eau, comme à Marrakech, Fès ou Séville.

L'empire almohade

L’empire almohade

Après la victoire chrétienne de Las Navas de Tolosa en 1212, le déclin almohade se prolonge jusqu’en 1269. Cette dynastie qui donna au Maroc médiéval sa plus grande extension géographique ainsi que l’éclat d’une civilisation née de la symbiose entre berbérité et culture andalouse en l’espace d’un peu plus d’un siècle, doit à son tour céder la place à une nouvelle dynastie berbère : les Mérinides (1269-1465).

Zénètes, nomades issus des hauts plateaux du Maroc oriental, les Mérinides exercent leur action dans plusieurs directions et tentent de reconstituer l’unité de l’Islam occidental. À la différence de leurs prédécesseurs, les Mérinides ne se réclament d’aucun mouvement politique ou religieux réformateur clairement identifié. Le pouvoir mérinide est vite confronté à une crise de légitimité. Mais la vieille cité idrisside ne leur convient pas entièrement et, en 1276, ils lui adjoignent une nouvelle ville, Fès el-Jdid, à l’ouest de l’ancienne, Fès el-Bâli. Fès devient un foyer capital de la production juridique et accueille de nombreux savants et juristes, dont al-Wansharîsî (m. 1508), auteur de la principale compilation de jurisprudence mâlikite. Des madrasas, établissements officiels d’enseignement édifiés par le pouvoir marinide, forment les élites religieuses et juridiques du pays.  Elles illustrent aussi la nouvelle recherche esthétique des artistes mérinides qui déploient une maîtrise technique et une virtuosité dans l’ornementation. Les Mérinides ne furent pas de grands bâtisseurs mais ils encouragèrent l’artisanat maghrébin par des actions de mécénat et permirent ainsi à l’art hispano-mauresque d’atteindre l’apogée de l’harmonie et de l’élégance dans le décor des édifices : bois de cèdre sculpté, calligraphie excisée sur le zellige ou sculptée sur plâtre, frise à entrelacs variés ou muqarnas. Les médersas Bû-Inâniya et al-Attârîn de Fès et la médersa Ben Youssef de Marrakech témoignent du haut degré de raffinement atteint par l’art mérinide aux XIVe et XVe siècles.

Médersa Ben Youssef, Marrakech (photo I. Six)

Médersa Ben Youssef, Marrakech – photo I. Six

Le Maroc entre alors dans un processus de décomposition interne qui aboutit à une véritable dislocation territoriale. L’Etat mérinide sombre inexorablement, des régions entières se rendent indépendantes, l’unité nationale est brisée par des féodalités.

C’est dans ce contexte économiquement et politiquement difficile qu’une tribu berbère, les Béni Wata, apparaît et étend son pouvoir. A partir de 1471, Mohamed al-Cheikh devient le premier sultan de la dynastie des Wattassides (1471-1554). Malgré une tentative d’imposer des réformes nécessaires et des efforts pour s’attirer la sympathie des tribus arabes, elle sera impuissante à enrayer la décadence marocaine, à rassembler les terres éparpillées du royaume et à mettre un terme à la conquête portugaise. Les Wattassides perdront peu à peu le pouvoir au profit des Saadiens. Cet échec est indubitablement lié à un manque de prestige religieux. A la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, face au démantèlement du pouvoir central des Wattassides, les chefs des confréries religieuses apparaissent comme les derniers défenseurs de l’islam menacé. Jouant un rôle de premier plan dans la résistance contre les Portugais, ils lancent un appel à la guerre sainte contre les envahisseurs chrétiens, suscitant des volontaires et collectant des fonds.

Palais al-Bâdi', Marrakech - photo I. Six

Palais al-Badi’, Marrakech – photo I. Six

C’est alors que le rôle religieux des Saadiens (1511-1659) commence. Etant chérifs – terme qui désigne les descendants du prophète et qui, à ce titre, leur confère des lettres de noblesse – leur prestige était déjà immense. À la cause religieuse s’ajoute celle du commerce saharien, vital pour l’économie marocaine dans la lutte contre l’occupation lusitanienne. Leur règne connaît une véritable renaissance politique, économique et intellectuelle. Les Portugais sont évincés de tous les ports, à l’exception de Mazagan (El Jadida), ils sont défaits à la « bataille des Trois Rois » en 1578. Ahmad al-Mansour s’empare de Tombouctou et de la route de l’or et y gagne le surnom de Ed-Dhebi, (« le doré »). Marrakech, la capitale, brille à nouveau avec le palais al-Badi’ et la nécropole royale. Le siècle saadien fut une période d’ouverture sur le monde, ce qui permit au royaume de recevoir des influences venues d’Europe, de Turquie, d’Andalousie ou d’Afrique noire et d’en faire la synthèse. C’est également une période d’essor urbain. Fès domina intellectuellement la première phase de la dynastie et Marrakech la seconde. Les réalisations artistiques traduisent un attachement à celles des glorieuses dynasties du passé, signant la continuité d’une tradition solidement ancrée au Maroc. Elles s’en distinguent néanmoins par le caractère monumental des édifices, plus élancés et plus aériens, et par un foisonnement d’éléments décoratifs.

Le danger turc est contenu et écarté sous le règne des Saadiens. Le Maroc est le seul pays du Maghreb à ne pas avoir été dominé par l’Empire ottoman. A la mort d’Ahmed el-Mansour en 1603, le Maroc est devenu une grande puissance aux portes de l’Europe. Mais très rapidement la situation se dégrade et le pays connaît de graves troubles avec des querelles successorales, territoriales et une guerre civile qui ravage tout le royaume. La dynastie saadienne ne survit pas à la mort d’al-Mansour et le pays connaît soixante années noires de violences et de massacres. Il faudra attendre l’arrivée des Alaouites pour que l’ordre soit rétabli au Maroc.

Mausolée de Moulay Ismaïl, Meknès - photo I. Six

Mausolée de Moulay Ismaïl, Meknès – photo I. Six

La dynastie alaouite (1636 à nos jours) qui règne actuellement sur le Maroc en la personne du roi Mohamed VI est originaire de Yanbo en Arabie. Elle a pour ancêtre Hassan ad-Dakhil, descendant du prophète, arrivé au Tafilalet au début du XIIIe siècle sous le règne du second sultan mérinide Abou Yacoub Youssef (1286-1307). La famille chérifienne jouit très vite d e la considération attachée à son illustre ascendance et le Tafilalt devient le fief des alaouites. L’incapacité des Saadiens à mettre un terme à l’anarchie totale dans laquelle se trouve alors le Maroc va provoquer les premières réactions alaouites. Véritable fondateur de la dynastie, Moulay Rachid réussit à imposer son autorité sur tout le Maroc. Son demi-frère, Moulay Ismaïl consolide le pouvoir central pendant son long règne, de 1672 à 1727. Il crée une armée permanente, les abid al-bokhari, qu’il répartit en camps et forteresses à travers tout le pays, mène à l’extérieur une politique active contre les Turcs et s’impose en Mauritanie. Liées au commerce ainsi qu’au rachat des captifs, plusieurs ambassades furent échangées avec la France et l’Angleterre. Contemporain de Louis XIV qu’il admirait et dont il aurait souhaité épouser la fille, la princesse de Conti, le sultan alaouite s’avère être un ambitieux bâtisseur. Il  élève au rang de ville impériale Meknès, alors petite bourgade, qu’il enrichit de nombreux palais, de mosquées, de médersas, de jardins et pièces d’eau.

Après la mort de Moulay Ismaïl, l’histoire du XVIIIe siècle est scandée par des crises militaires, économiques, démographiques, et par la résistance religieuse des zaouïas et des confréries. L’impérialisme européen marque l’histoire du XIXe siècle. Le Maroc garde son indépendance mais, outre la défaite de son armée face à la France présente en Algérie (1844), il doit accepter la pénétration économique de la France, de l’Espagne, de l’Angleterre par des traités qui lui  enlèvent l’essentiel de ses prérogatives financières et, au début du XXe siècle, l’occupation de Casablanca (1907) par la France et du Rif par l’Espagne. Sous la pression militaire française, le protectorat de la France sur le Maroc est imposé en 1912. Les Espagnols profitent de cette situation politique et militaire et occupent progressivement certaines parties du Rif. Ainsi entre 1912 et 1934, le pays est le théâtre de luttes qui opposent la résistance marocaine aux armées françaises et espagnoles. Mais grâce à la révolte du souverain légitime Mohammed V et du peuple marocain, le Maroc obtient son indépendance en 1956.

Sous le règne d’Hassan II, le Sahara marocain, est récupéré et de nombreux monuments sont construits. Parmi les belles réalisations architecturales de cette époque, il faut citer le Mausolée Mohamed V à Rabat et la grande mosquée Hassan II à Casablanca. Après la mort d’Hassan II en 1999, son fils Mohamed VI accède au trône selon les traditions marocaines relatives à l’allégeance.

Isabelle S.

Ouvrages consultés

« Le Maroc médiéval, une histoire méconnue », par Yannick Lintz, in Dossiers d’Archéologie, n°365, sept./octobre 2014.

Histoire du Maroc. Des origines à nos jours, par Bernard Lugan, Ellipses Editions, 2011.

Les villes impériales du Maroc, par Mohamed Métalsi, Cécile Tréal, Jean-Michel Ruiz, Editions Pierre Terrail, 2001.

Maroc. Repères chronologiques, par Jean Brignon, Hachette (Guides bleus), 2008.

« Le Maroc des villes impériales », in Géo, n°166, décembre 1992.

Site web : http://www.qantara-med.org/qantara4/index.

Mausolée Mohamed V, Rabat - photo I. Six

Mausolée Mohamed V, Rabat – photo I. Six

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